Mon Choix 2027
Bruno Retailleau — Les Républicains

Mesures recensées

Pouvoir d'achat et économie

Conditionner plus strictement le RSA à l'acceptation d'offres d'emploi

Annoncé, détails à préciser

Dans la continuité de la loi pour le plein emploi, durcir les conditions de maintien du RSA en cas de refus répété d'offres d'emploi jugées raisonnables. Voir la source.

Le JDD documente un consensus plus large de la droite (LR dont Bruno Retailleau) autour de la conditionnalité du RSA à une contrepartie d'activité, par opposition au RN qui refuse cette conditionnalité ; le mécanisme précis de sanction en cas de refus répété d'offres d'emploi n'est pas chiffré dans cette source.

Classes populaires
Score : -1 / 2

Avantages

  • Objectif affiché d'insertion professionnelle plus rapide

Risques

  • Risque de sanctions pour des allocataires confrontés à des freins réels à l'emploi (garde d'enfants, mobilité, santé)
  • Associations de lutte contre la pauvreté généralement critiques de ce type de conditionnalité
Angle mort : Le programme ne détaille pas les moyens d'accompagnement prévus en parallèle de la sanction.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans effet direct pour cette catégorie, non bénéficiaire du RSA dans son ensemble.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans lien avec cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans effet direct ; peut concerner des inactifs non retraités selon la catégorie retenue.
Sécurité et justice

Allonger la durée de rétention administrative des étrangers jugés dangereux

Confirmé par plusieurs médias

En tant que ministre de l'Intérieur, a porté un texte allongeant la rétention administrative des étrangers en situation irrégulière jugés dangereux ; après une censure du Conseil constitutionnel, a annoncé la présentation d'un texte modifié reprenant cet objectif. Voir la source.

Rapporté par Le JDD ; s'inscrit dans la ligne sécuritaire documentée de Bruno Retailleau comme ministre de l'Intérieur, reprise dans sa campagne.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Objectif affiché de sécurité publique, argument parfois avancé comme bénéficiant en priorité aux quartiers où la délinquance liée à des étrangers en situation irrégulière jugés dangereux serait perçue comme plus présente

Risques

  • Risque, selon des associations de défense des droits, d'atteinte aux libertés individuelles et de rétention prolongée de personnes non encore jugées
Angle mort : Aucune donnée chiffrée publique ne permet d'établir un effet différencié de cette mesure selon la catégorie socio-économique ; son objet est la sécurité publique, pas une politique économique.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de sécurité publique sans effet économique direct documenté par catégorie.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de sécurité publique sans effet économique direct documenté par catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de sécurité publique sans effet économique direct documenté par catégorie.
Retraites et modèle social

Instaurer un âge minimal de départ à 63 ans, un taux plein à 65 ans et une part de capitalisation pour les jeunes actifs

Confirmé par plusieurs médias

Bruno Retailleau a détaillé le 22 septembre 2026 sa réforme des retraites : un âge minimal de départ fixé à 63 ans, avec une décote de 7 % par an en cas de départ avant 65 ans ; un taux plein porté automatiquement à 65 ans (contre 67 ans aujourd'hui), même sans avoir validé tous ses trimestres ; et l'introduction, pour les jeunes actifs entrant sur le marché du travail, d'une part de capitalisation représentant dans un premier temps environ 25 à 30 % de leur future pension, sans effet sur les retraités actuels. Il prévient que cet âge de 65 ans pour le taux plein est appelé à évoluer avec l'espérance de vie. Voir la source.

Réforme détaillée publiquement par le candidat le 22 septembre 2026 (âge minimal, taux plein, décote de 7 % par an, capitalisation chiffrée à 25-30 % pour les jeunes actifs) et rapportée par franceinfo, LCP, Le JDD et France 24 ; cette annonce chiffrée précise une position antérieure moins détaillée (simple liaison de l'âge légal à l'espérance de vie).

Classes populaires
Score : -2 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Un âge minimal de départ à 63 ans, avec une décote de 7 % par an avant le taux plein à 65 ans, pèse proportionnellement plus sur les carrières commencées tôt et les métiers pénibles, plus représentés dans cette catégorie
Angle mort : Le programme ne détaille pas de dispositif spécifique d'exonération de la décote pour les carrières longues ou pénibles.
Classes moyennes
Score : -1 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Risque de décote de 7 % par an pour un départ entre 63 et 65 ans sans carrière complète
Angle mort : Le barème précis des trimestres requis pour échapper à la décote n'est pas publié.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Le volet capitalisation, chiffré à 25-30 % de la pension des jeunes actifs, pourrait davantage profiter aux ménages disposant d'une capacité d'épargne ou de placement plus importante

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucune donnée publique ne permet de chiffrer l'effet différencié de ce volet de capitalisation selon le niveau de patrimoine.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Le candidat précise explicitement que la capitalisation n'est pas destinée aux retraités actuels, qui ne sont pas concernés par ce volet

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucune évaluation indépendante publique (Conseil d'orientation des retraites) de l'effet de cette réforme sur l'équilibre financier global du système n'est disponible à ce stade.
Pouvoir d'achat et économie

Créer un « revenu familial » unique et prolonger le congé de naissance à six mois

Confirmé par plusieurs médias

Bruno Retailleau propose de créer un « revenu familial » unique, chiffré à 40,3 milliards d'euros et financé par la suppression de dispositifs existants (dont les allocations familiales, pour 41 milliards d'euros d'économies), ainsi que de prolonger le congé de naissance à six mois à 70 % du salaire (coût supplémentaire estimé à environ 700 millions d'euros), pour lutter contre l'« hiver démographique ». Voir la source.

Chiffrage précis (40,3 milliards, 41 milliards d'économies, 700 millions pour le congé de naissance) rapporté par franceinfo et Le JDD.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Un revenu familial unique pourrait simplifier l'accès aux aides pour les familles nombreuses ou modestes

Risques

  • Le financement par suppression d'aides existantes (allocations familiales) fait craindre une perte pour certains foyers selon la nouvelle formule de calcul, non détaillée publiquement
Angle mort : Le barème précis du nouveau revenu familial par rapport aux allocations familiales actuelles n'est pas public, ce qui empêche de savoir qui gagne et qui perd au change.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Prolongation du congé de naissance à 70 % du salaire pendant six mois, contre deux mois actuellement

Risques

  • Incertitude sur l'effet net du remplacement des allocations familiales actuelles par le nouveau dispositif pour cette catégorie
Angle mort : Effet d'un éventuel plafonnement du nouveau revenu familial selon le niveau de revenu non précisé.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Les allocations familiales actuelles n'étant pas soumises à condition de ressources, une refonte pourrait introduire une dégressivité qui désavantagerait cette catégorie, sans confirmation publique
Angle mort : Absence de barème public empêchant de vérifier si le nouveau dispositif serait ou non soumis à condition de ressources.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure centrée sur les familles avec enfants, sans effet direct identifié pour cette catégorie.
Institutions et démocratie

Permettre par référendum ou vote du Congrès de faire appliquer une loi malgré une censure du Conseil constitutionnel

Confirmé par plusieurs médias

Bruno Retailleau propose une réforme constitutionnelle donnant au peuple, par référendum, ou aux parlementaires réunis en Congrès, la possibilité de faire appliquer une loi votée par le Parlement malgré sa censure par le Conseil constitutionnel — ce qu'il appelle « censurer la censure ». La proposition s'inscrit dans le prolongement des critiques du candidat après plusieurs censures de dispositions de textes sur l'immigration, dont la loi allongeant la rétention administrative des étrangers jugés dangereux. Voir la source.

Plan détaillé publiquement début septembre 2026 et rapporté par Le JDD ; a suscité une réaction publique de la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, confirmant la réalité et la portée de la proposition.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Objectif affiché de renforcer le pouvoir des citoyens face aux décisions du Conseil constitutionnel ; un sondage Odoxa cité par Le JDD indique que 80 % des Français soutiendraient le principe d'être consultés après la censure d'une loi votée par le Parlement

Risques

  • Selon ses opposants, dont la présidente de l'Assemblée nationale, une remise en cause du contrôle de constitutionnalité fragiliserait la protection des libertés individuelles, qui bénéficie à l'ensemble de la population, y compris cette catégorie
Angle mort : Une réforme constitutionnelle n'a pas d'effet économique différencié direct par catégorie ; son impact dépendrait des lois qui seraient appliquées malgré une censure, non connues à ce stade.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Même angle mort que pour les autres catégories : l'effet dépend de lois futures non déterminées par cette seule mesure institutionnelle.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet économique direct identifiable à ce stade.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet économique direct identifiable à ce stade.
Europe et géopolitique

Suspendre la libre circulation de Schengen avec l'Espagne en réaction à sa régularisation massive de sans-papiers

Confirmé par plusieurs médias

Face au plan espagnol de régularisation de près de 500 000 personnes sans papiers lancé en avril 2026, Bruno Retailleau a proposé de « mettre au ban » l'Espagne des nations européennes et de suspendre la libre circulation des personnes prévue par les accords de Schengen entre la France et l'Espagne, jugeant les règles de Schengen « plus tenables » avec ce pays ; il a réclamé un Conseil européen extraordinaire sur le sujet et s'est rangé du côté de la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni, elle aussi favorable à une suspension de Schengen avec l'Espagne. Il a réitéré ses critiques envers le gouvernement espagnol en juin 2026, l'accusant de « clientélisme ». Voir la source.

Proposition formulée publiquement le 20 avril 2026 et rapportée par France 24, Le JDD et LCP, puis réitérée en juin 2026 selon France 24 ; elle ne précise pas de mécanisme juridique détaillé pour suspendre unilatéralement un accord multilatéral comme Schengen.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Selon ses défenseurs, limiter les arrivées de personnes régularisées en Espagne puis susceptibles de rejoindre la France réduirait une concurrence perçue sur l'emploi peu qualifié et le logement social, où cette catégorie est proportionnellement plus présente

Risques

  • Une suspension de Schengen avec l'Espagne compliquerait aussi la libre circulation des travailleurs frontaliers et saisonniers français dans ce pays, dont une partie appartient à cette catégorie
Angle mort : Aucune étude chiffrée publique n'évalue le nombre de personnes régularisées en Espagne susceptibles de rejoindre effectivement la France, ni le coût économique d'une suspension de Schengen pour les échanges avec l'Espagne.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Une suspension de Schengen pourrait perturber le tourisme et les échanges commerciaux avec l'Espagne, secteurs où une partie de cette catégorie est employée
Angle mort : L'effet économique chiffré d'une suspension de Schengen sur les échanges franco-espagnols n'est pas publié.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Les entreprises ayant des activités transfrontalières avec l'Espagne pourraient être affectées par un rétablissement de contrôles aux frontières
Angle mort : Aucun chiffrage public de l'effet d'une telle mesure sur les investissements ou échanges commerciaux franco-espagnols.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Les retraités français résidant en Espagne ou y effectuant des séjours réguliers pourraient être affectés par un rétablissement de contrôles frontaliers
Angle mort : Aucune donnée publique ne chiffre le nombre de retraités français concernés par une suspension de la libre circulation avec l'Espagne.
Europe et géopolitique

Un « bouclier constitutionnel » pour faire prévaloir la Constitution sur le droit de l'Union européenne et les décisions de la CEDH et de la CJUE

Confirmé par plusieurs médias

Dans le prolongement de son plan de réforme constitutionnelle, Bruno Retailleau propose d'inscrire dans la Constitution la possibilité de déroger à la primauté des traités et du droit de l'Union européenne, par une loi organique votée en termes identiques par les deux Assemblées ou approuvée par référendum, lorsque des « intérêts fondamentaux de la nation » (sécurité, immigration, laïcité) sont en jeu. Ce « bouclier constitutionnel » viserait à empêcher que des dispositions ainsi adoptées soient ensuite remises en cause par une décision de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ou de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). Voir la source.

Volet distinct, consacré au droit européen et aux juridictions européennes (CEDH, CJUE), du plan de réforme constitutionnelle détaillé publiquement par le candidat début septembre 2026 et rapporté par Le JDD ; ce mécanisme complète, sans s'y confondre, la proposition de « censurer la censure » du Conseil constitutionnel déjà recensée (mesure `br-censure-referendum`). Le texte de loi organique définitif et son calendrier ne sont pas encore publiés.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Selon des opposants à la mesure, dont la présidente de l'Assemblée nationale, un affaiblissement de la portée du droit européen et de la CEDH pourrait fragiliser des protections (droits sociaux, libertés individuelles) dont bénéficie l'ensemble de la population, y compris cette catégorie
Angle mort : Une réforme constitutionnelle de ce type n'a pas d'effet économique différencié direct par catégorie ; son impact dépendrait des lois qui seraient appliquées grâce à ce mécanisme, non connues à ce stade.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Même angle mort que pour les autres catégories : l'effet dépend de lois futures non déterminées par cette seule mesure institutionnelle.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet économique direct identifiable à ce stade.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet économique direct identifiable à ce stade.
Immigration et intégration

Supprimer le droit du sol sur le modèle du régime dérogatoire de Mayotte

Confirmé par plusieurs médias

Bruno Retailleau propose de supprimer le droit du sol en France, sur le modèle du régime dérogatoire déjà appliqué à Mayotte depuis 2018 et durci en 2025, qui conditionne l'acquisition de la nationalité française pour un enfant né sur place à la résidence régulière d'au moins un an de ses deux parents avant sa naissance ; il propose d'étendre ce régime à l'ensemble du territoire national, ainsi que de réduire le regroupement familial et de durcir les aides versées aux étrangers en situation irrégulière. Position détaillée dans un entretien à Valeurs actuelles et réitérée le 8 septembre 2026 sur CNews lors de l'émission « Objectif Élysée 2027 ». Voir la source.

Position documentée par un article dédié du JDD et réitérée publiquement le 8 septembre 2026 sur CNews (« Objectif Élysée 2027 »), également rapportée par Le JDD ; le mécanisme légal précis (loi ordinaire ou révision constitutionnelle) et le calendrier ne sont pas encore chiffrés publiquement.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Selon ses défenseurs, une restriction de l'accès à la nationalité pourrait, à leurs yeux, réduire une pression migratoire perçue sur l'emploi peu qualifié et le logement social

Risques

  • Un enfant né en France de parents en situation irrégulière n'acquerrait plus automatiquement la nationalité française, ce qui pourrait, selon des associations de défense des droits, accroître le nombre de personnes durablement sans statut clair, notamment dans les familles les plus modestes
Angle mort : Aucune étude chiffrée publique n'évalue le nombre d'enfants concernés à l'échelle nationale ni le mécanisme juridique précis envisagé pour étendre le régime de Mayotte à la métropole.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure centrée sur l'acquisition de la nationalité, sans effet économique direct documenté pour cette catégorie.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans effet économique direct documenté pour cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans lien direct avec cette catégorie.
Sécurité et justice

Peines minimales pour les agressions commises contre les policiers

Annoncé, détails à préciser

Le 8 septembre 2026, sur CNews (« Objectif Élysée 2027 »), Bruno Retailleau a déclaré vouloir « des peines minimales pour ceux qui tabassent des policiers », dans la continuité de son action comme ministre de l'Intérieur et de sa position de soutien au projet de loi S.U.R.E porté par Gérald Darmanin, qui prévoit notamment des peines minimales pour les auteurs de violences contre les forces de l'ordre. Voir la source.

Déclaration faite publiquement le 8 septembre 2026 sur CNews et rapportée par Le JDD, cohérente avec le projet de loi S.U.R.E du gouvernement qu'il soutient ; aucun seuil de peine précis ni texte de loi propre à sa candidature n'est publié à ce stade, d'où un niveau de confiance « annonce ».

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Objectif affiché de mieux protéger les policiers, souvent affectés en priorité dans des zones où cette catégorie est proportionnellement plus présente

Risques

  • Une partie des jeunes de cette catégorie, statistiquement plus exposée aux contrôles et interactions avec les forces de l'ordre, pourrait être proportionnellement plus concernée par un durcissement des peines
Angle mort : Aucun chiffrage indépendant public de l'effet de peines minimales sur le nombre d'agressions contre les policiers, ni du profil socio-économique des personnes condamnées.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de politique pénale sans effet économique différencié documenté pour cette catégorie.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de politique pénale sans effet économique différencié documenté pour cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans lien direct avec cette catégorie.
Sécurité et justice

Abaisser la majorité pénale à 15 ans

Annoncé, détails à préciser

Le 8 septembre 2026, sur CNews (« Objectif Élysée 2027 »), Bruno Retailleau a déclaré vouloir abaisser la majorité pénale à 15 ans, afin que les mineurs de cette tranche d'âge auteurs d'infractions puissent être jugés et sanctionnés dans des conditions plus proches de celles d'un majeur, dans la continuité de ses prises de position antérieures en faveur d'un durcissement de la justice des mineurs lorsqu'il était ministre de l'Intérieur. Voir la source.

Déclaration faite publiquement le 8 septembre 2026 sur CNews et rapportée par Le JDD, dans la continuité de son action comme ministre de l'Intérieur en faveur d'un durcissement de la justice des mineurs ; le mécanisme légal précis (articulation avec l'ordonnance de 1945 sur la justice pénale des mineurs, seuil d'âge pour chaque type de sanction) et un éventuel texte de loi propre à sa candidature ne sont pas publiés à ce stade, d'où un niveau de confiance « annonce ».

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Pourrait, selon ses défenseurs, permettre une réponse judiciaire plus rapide et dissuasive face à des mineurs multirécidivistes, dans des quartiers populaires où une partie des habitants exprime une demande de fermeté face à certaines formes de délinquance de voie publique

Risques

  • Les mineurs de 15 à 17 ans suivis par la justice sont statistiquement sur-représentés dans les familles aux revenus modestes selon les données du ministère de la Justice ; jugés et condamnés dans des conditions plus proches de celles d'un majeur, ils pourraient voir leurs chances de réinsertion réduites par des peines plus lourdes
Angle mort : Aucune étude d'impact publique ne chiffre le nombre de mineurs de 15 à 17 ans concernés par ce changement de seuil, ni son effet sur le taux de récidive comparé au régime actuel de l'ordonnance de 1945.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de politique pénale sans effet économique différencié documenté pour cette catégorie.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de politique pénale sans effet économique différencié documenté pour cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Peut répondre à une demande de fermeté perçue comme rassurante par une partie des retraités, catégorie statistiquement plus sensible au sentiment d'insécurité selon les enquêtes de victimation

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucune donnée chiffrée n'établit de lien direct entre cette mesure et la sécurité spécifique des retraités.

Cette fiche ne recense que les mesures pour lesquelles une source vérifiable a été retrouvée au moment de la rédaction (28 août 2026). Voir la méthodologie.