Mon Choix 2027
Édouard Philippe — Horizons

Mesures recensées

Pouvoir d'achat et économie

Réduire à 12 mois la durée d'indemnisation chômage pour les moins de 50 ans

Confirmé par plusieurs médias

Présenté par le candidat comme un alignement sur le modèle allemand, dans un programme économique axé sur la maîtrise de la dépense publique. Voir la source.

Rapporté par le JDD et confirmé lors du débat des candidats organisé par le Medef, selon France Info.

Classes populaires
Score : -1 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Réduction de la durée de couverture pour les demandeurs d'emploi les plus exposés au chômage de longue durée
Angle mort : Le programme ne précise pas de mesure d'accompagnement spécifique pour les publics les plus fragiles.
Classes moyennes
Score : -1 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Réduction de la sécurité en cas de perte d'emploi pour les salariés en milieu de carrière
Angle mort : Effet différencié selon les secteurs non détaillé.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Effet limité pour les cadres, dont la durée de recherche d'emploi est statistiquement plus courte
Angle mort : Pas de donnée publique sur l'effet différencié par catégorie socioprofessionnelle.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans effet direct sur cette catégorie.
Pouvoir d'achat et économie

Constitutionnaliser une règle d'or budgétaire limitant les déficits publics

Annoncé, détails à préciser

Inscrire dans la Constitution une limite aux déficits publics, avec un objectif de retour sous les 3 % de déficit d'ici 2030, sans détail chiffré public sur la trajectoire. Voir la source.

Objectif confirmé par France Info (débat Medef) ; la trajectoire précise n'est pas publique à ce stade.

Classes populaires
Score : -1 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Si l'objectif est atteint par une baisse des dépenses publiques, cette catégorie est historiquement plus dépendante des prestations concernées
Angle mort : Le candidat n'a pas précisé la répartition entre hausses de recettes et baisses de dépenses.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Exposition possible si la trajectoire passe par une hausse de la fiscalité générale
Angle mort : Absence de détail sur les postes de dépenses ou de recettes concernés.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun élément public ne permet d'évaluer un effet spécifique sur cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Les dépenses de retraite représentant une part importante de la dépense publique, un objectif de maîtrise budgétaire pourrait à terme les concerner
Angle mort : Aucune mesure retraite chiffrée n'est associée publiquement à cet objectif.
Souveraineté et industrie

Réindustrialiser en misant sur la compétitivité : dette, formation, infrastructures

Confirmé par plusieurs médias

Lors du premier débat de la présidentielle organisé par le Medef (27 août 2026), a défendu que la réindustrialisation passe avant tout par la compétitivité : traiter la question de la dette, investir dans la formation et l'apprentissage, et développer les infrastructures. Propose par ailleurs une baisse de 50 milliards d'euros des impôts de production et la fin de la surtaxe sur les grandes holdings. Voir la source.

Propos tenus publiquement lors du débat Medef du 27 août 2026, rapportés par franceinfo et Le JDD.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Un plan de formation et d'apprentissage pourrait, selon ses défenseurs, améliorer l'accès à l'emploi industriel qualifié

Risques

  • La baisse d'impôts de production n'est pas assortie d'une contrepartie chiffrée publique en matière d'embauches ou de salaires
Angle mort : Aucun chiffrage indépendant public ne permet d'établir si la baisse d'impôts se traduit par des emplois ou des salaires pour cette catégorie, plutôt que par des marges ou des dividendes.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Effet potentiel positif si la réindustrialisation crée des emplois qualifiés dans les territoires concernés

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Le calendrier et la localisation des créations d'emplois industrielles ne sont pas précisés publiquement.
Classes aisées
Score : +1 / 2

Avantages

  • Bénéfice direct de la suppression de la surtaxe sur les grandes holdings et de la baisse des impôts de production, qui profitent en premier lieu aux détenteurs de capital et aux grandes entreprises

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Le chiffrage précis du gain pour les actionnaires et grandes entreprises, par rapport au coût pour les finances publiques, n'est pas public.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure centrée sur la fiscalité des entreprises et l'investissement industriel, sans lien direct avec cette catégorie identifié publiquement.
Services publics

Augmenter de 20 % la rémunération moyenne des enseignants sur le quinquennat

Confirmé par plusieurs médias

Édouard Philippe propose d'augmenter de 20 % la rémunération moyenne des enseignants sur le quinquennat, pour la porter « au moins au niveau de la moyenne européenne », notamment en milieu de carrière, un financement présenté par le candidat comme rendu possible par la baisse démographique du nombre d'élèves (près d'un million d'élèves en moins). Voir la source.

Chiffrage (20 % sur un quinquennat) et financement (baisse démographique des effectifs scolaires) précisés par le candidat dans un entretien, rapportés par franceinfo et Le JDD.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Une revalorisation des enseignants peut, selon ses défenseurs, améliorer l'attractivité du métier et la qualité de l'encadrement dans les établissements les plus en difficulté, plus fréquentés par cette catégorie

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Le candidat ne précise pas de ciblage spécifique vers les établissements défavorisés au sein de cette hausse générale.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Hausse générale bénéficiant à l'ensemble des enseignants, catégorie professionnelle elle-même largement issue des classes moyennes

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Calendrier précis de mise en œuvre sur le quinquennat non détaillé.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure centrée sur la rémunération des enseignants du public, sans effet direct documenté sur cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Le financement reposant sur la baisse du nombre d'élèves plutôt que sur une ressource nouvelle, un doute subsiste sur sa soutenabilité si la mesure devait finalement peser sur la dépense publique globale, dont les pensions font partie
Angle mort : Aucun chiffrage indépendant public du financement exact ne permet d'évaluer l'effet sur les autres postes de dépense publique.
Pouvoir d'achat et économie

Renforcer les jours de carence non indemnisés pour les arrêts de travail courts et instaurer un délai avant rupture conventionnelle après un arrêt

Confirmé par plusieurs médias

Lors des rencontres du Medef le 27 août 2026, Édouard Philippe a proposé de mettre fin à ce qu'il qualifie d'« open bar » des arrêts de travail : renforcer les jours de carence non indemnisés pour les arrêts courts (les un ou deux premiers jours ne seraient plus indemnisés) et instaurer un délai de trois à six mois entre un arrêt maladie et une rupture conventionnelle, pour lutter contre un phénomène de « chantage » à l'arrêt de travail. Il justifie la mesure par une hausse de près de 40 % du coût des arrêts de travail entre 2019 et 2025, évalué à environ 17 milliards d'euros par an. Voir la source.

Proposition et chiffrage (hausse de 40 % entre 2019 et 2025, coût de 17 milliards d'euros par an) précisés par le candidat le 27 août 2026 et rapportés par Le JDD et franceinfo ; le syndicat de médecins généralistes MG France et d'autres professionnels de santé contestent le diagnostic d'« open bar ».

Classes populaires
Score : -1 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Les salariés aux contrats les plus précaires ou aux métiers pénibles, plus représentés dans cette catégorie, sont statistiquement plus concernés par les arrêts de travail courts et par le risque de rupture conventionnelle après un arrêt
  • Des professionnels de santé, dont le syndicat MG France, contestent le diagnostic d'« open bar » et dénoncent un risque de stigmatisation des patients
Angle mort : Le programme ne détaille pas de dispositif de compensation pour les salariés qui ne pourraient pas absorber la perte de revenu liée aux jours de carence non indemnisés.
Classes moyennes
Score : -1 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Perte de revenu pour les arrêts courts non couverts par une complémentaire prenant en charge la carence
Angle mort : L'effet dépend de la couverture par la complémentaire santé ou prévoyance de l'employeur, non détaillée publiquement dans le programme.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Effet plus limité pour les cadres bénéficiant plus souvent d'un maintien de salaire par l'employeur pendant la carence, selon les conventions collectives applicables
Angle mort : Aucune donnée publique ne permet de chiffrer l'effet différencié selon les conventions collectives applicables à cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure centrée sur les arrêts de travail des actifs, sans effet direct documenté pour cette catégorie.
Immigration et intégration

Créer un « verrou Schengen » contre les régularisations massives unilatérales et suspendre l'enregistrement des demandes d'asile à Mayotte et en Guyane

Annoncé, détails à préciser

Après l'afflux de migrants à Ceuta lié au plan espagnol de régularisation de sans-papiers, Édouard Philippe a proposé de soumettre tout projet de régularisation massive à l'accord des autres États membres de l'espace Schengen — un « verrou Schengen » empêchant qu'un seul État agisse unilatéralement — ainsi que la création d'un régime de sanctions européen spécifiquement dédié à la lutte contre l'immigration irrégulière, et la suspension pendant plusieurs années de l'enregistrement des demandes d'asile à Mayotte et en Guyane, territoires qu'il juge en situation de « saturation migratoire ». Voir la source.

Propositions présentées publiquement le 10 août 2026 en réaction à la crise migratoire de Ceuta et rapportées par franceinfo ; le mécanisme juridique précis du « verrou Schengen » et du régime de sanctions européen, ainsi que la durée exacte de la suspension à Mayotte et en Guyane, ne sont pas chiffrés publiquement à ce stade.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Une limitation des régularisations massives ailleurs en Europe pourrait, selon ses défenseurs, réduire une pression migratoire perçue sur l'emploi peu qualifié et le logement social

Risques

  • À Mayotte, où la pauvreté est déjà très marquée, la suspension de l'enregistrement des demandes d'asile laisserait des personnes en situation irrégulière sans statut ni accès aux droits associés à une demande en cours, une situation dénoncée par des associations de défense des migrants
Angle mort : Aucune étude chiffrée publique n'évalue le nombre de personnes concernées par la suspension à Mayotte et en Guyane, ni l'effet économique local de cette mesure sur ces territoires.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure principalement centrée sur l'immigration et les territoires ultramarins concernés, sans effet économique documenté pour cette catégorie en métropole.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet économique direct documenté pour cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure sans lien direct avec cette catégorie.
Sécurité et justice

Créer un « état d'urgence narcotrafic » avec reconnaissance faciale, saisie facilitée des avoirs et suppression des prestations sociales pour les trafiquants

Confirmé par plusieurs médias

Lors d'un déplacement à Alès (Gard) le 7 septembre 2026, Édouard Philippe a proposé de créer un état d'urgence dédié au narcotrafic, sur le modèle des mesures antiterroristes : mesures administratives, perquisitions et moyens technologiques non autorisés en droit commun tels que la reconnaissance faciale, pour empêcher les trafiquants d'accéder à certains territoires. Il propose également de frapper les trafiquants au portefeuille par une saisie facilitée de leurs avoirs, et de priver de prestations sociales les personnes impliquées dans le narcotrafic. Voir la source.

Proposition détaillée publiquement par le candidat le 7 septembre 2026 lors d'un déplacement de campagne à Alès et rapportée par France 3/franceinfo régions ; le cadre juridique précis de cet « état d'urgence narcotrafic » et son calendrier ne sont pas encore chiffrés publiquement.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Les quartiers les plus touchés par le trafic de drogue, où cette catégorie est proportionnellement plus présente, seraient la cible prioritaire de ce dispositif renforcé

Risques

  • Le recours à des moyens technologiques dérogatoires au droit commun comme la reconnaissance faciale, dans des zones où cette catégorie est surreprésentée, fait craindre à des associations de défense des libertés un risque de surveillance disproportionnée
  • La suppression des prestations sociales pour les personnes impliquées pourrait aussi toucher l'entourage familial, dont des enfants, sans que ce risque soit chiffré
Angle mort : Le périmètre exact des personnes visées par la suppression de prestations sociales (auteurs seuls ou membres de leur foyer) n'est pas précisé publiquement.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de sécurité publique ciblant des zones et publics spécifiques, sans effet économique différencié documenté pour cette catégorie.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Mesure de sécurité publique sans effet économique différencié documenté pour cette catégorie.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Bénéfice indirect possible d'une sécurité renforcée dans certains quartiers où résident aussi des retraités

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucune donnée publique ne permet de chiffrer cet effet indirect pour cette catégorie.
Écologie et énergie

Une politique de « sécurité climatique » dotée d'un fonds unique d'adaptation de 2 milliards d'euros par an et de la production d'un « Canadair français »

Confirmé par plusieurs médias

Le 17 septembre 2026, Édouard Philippe a présenté sa volonté de doter la France d'une « véritable politique de sécurité climatique », avec la création d'un fonds unique d'adaptation au changement climatique doté de 2 milliards d'euros par an, la production d'un « Canadair français » au cours du prochain quinquennat, l'instauration d'une « journée nationale d'alerte » et le lancement de trois grands chantiers : un plan piscines, un plan d'adaptation des infrastructures et un plan montagne. Voir la source.

Annonce chiffrée (fonds de 2 milliards d'euros par an) et détaillée (production d'un Canadair français, journée nationale d'alerte, trois grands chantiers identifiés) faite publiquement par le candidat le 17 septembre 2026 et rapportée par franceinfo.

Classes populaires
Score : +1 / 2

Avantages

  • Les ménages modestes sont statistiquement plus exposés aux logements mal isolés ou situés en zones à risque (inondation, canicule), et pourraient bénéficier en priorité d'un fonds d'adaptation ciblant les infrastructures et l'habitat

Risques

  • Le financement du fonds de 2 milliards d'euros par an, s'il repose sur la fiscalité générale, pourrait solliciter l'ensemble des contribuables sans ciblage précisé
Angle mort : La répartition territoriale et sociale précise des 2 milliards d'euros annuels entre les différents chantiers (piscines, infrastructures, montagne) n'est pas publiée.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Bénéfice potentiel via les infrastructures locales (piscines, adaptation aux canicules) financées par le fonds

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Le mode de financement précis du fonds (fiscalité, emprunt, redéploiement de crédits existants) n'est pas détaillé publiquement.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet différencié documenté publiquement pour cette catégorie, la mesure ciblant des infrastructures collectives plutôt qu'un dispositif individuel.
Retraités & inactifs
Score : +1 / 2

Avantages

  • Les personnes âgées sont particulièrement vulnérables aux vagues de chaleur ; un plan d'adaptation et une journée nationale d'alerte pourraient bénéficier en priorité à cette catégorie

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucune mesure spécifique aux établissements pour personnes âgées (Ehpad) n'est mentionnée publiquement dans l'annonce, dont le périmètre exact reste à préciser.
Retraites et modèle social

Porter l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans et la durée de cotisation à 45 annuités, avec un volet capitalisation

Confirmé par plusieurs médias

Édouard Philippe a dévoilé le 29 septembre 2026 son projet de réforme des retraites : reprendre d'abord la réforme de 2023 (âge légal à 64 ans, 43 annuités), puis porter en moins de dix ans l'âge légal à 65 ans et la durée de cotisation à 45 annuités. Un Français sur trois pourrait continuer à partir avant 65 ans (entre 60 et 64 ans), au titre des carrières longues ou des métiers pénibles ; les départs dérogatoires pour les personnes en situation de handicap (55 ans), en incapacité permanente (60 ans) ou en invalidité (62 ans) ne seraient pas modifiés. Le système par répartition resterait le socle, complété par un volet de capitalisation. Le candidat chiffre le gain budgétaire en année pleine à environ 30 milliards d'euros. Voir la source.

Projet détaillé publiquement par le candidat le 29 septembre 2026 (âge légal, durée de cotisation, exceptions par pénibilité ou handicap, gain chiffré à 30 milliards d'euros) et rapporté par franceinfo, LCP, Le JDD et France 24.

Classes populaires
Score : -2 / 2

Avantages

  • Un départ dérogatoire entre 60 et 64 ans resterait possible pour les carrières longues et les métiers pénibles, plus représentés dans cette catégorie

Risques

  • Le report à 65 ans de l'âge légal pèse statistiquement plus sur les carrières commencées tôt et les métiers physiques, majoritaires dans cette catégorie, y compris avec les dérogations prévues
Angle mort : Le barème précis déterminant qui, au sein de cette catégorie, pourra bénéficier d'un départ dérogatoire avant 65 ans n'est pas encore publié.
Classes moyennes
Score : -1 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Report de deux ans par rapport à l'âge légal actuel de 64 ans (issu de la réforme de 2023) pour les carrières standards
Angle mort : Le calendrier précis de la montée en charge sur moins de dix ans n'est pas détaillé publiquement.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Le volet capitalisation complémentaire pourrait bénéficier davantage aux ménages disposant d'une capacité d'épargne plus importante

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Le barème et le volume de cette part de capitalisation ne sont pas chiffrés publiquement.
Retraités & inactifs
Score : +1 / 2

Avantages

  • Le candidat chiffre à 30 milliards d'euros en année pleine le gain budgétaire attendu, présenté comme un gage de pérennité du système par répartition dont dépendent les pensions déjà versées

Risques

  • La mesure ne concerne pas directement les pensions déjà versées, mais une dégradation perçue de la soutenabilité du système pourrait peser sur le débat public autour de leur revalorisation future
Angle mort : Aucune évaluation indépendante publique (Conseil d'orientation des retraites) de ce chiffrage à 30 milliards d'euros n'est disponible à ce stade.
Europe et géopolitique

Soutenir l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN et le déploiement de troupes européennes de réassurance après un cessez-le-feu

Confirmé par plusieurs médias

En déplacement à Kiev le 26 mai 2026 pour rencontrer le président Volodymyr Zelensky, Édouard Philippe a déclaré vouloir « travailler pour que l'Ukraine puisse entrer dans l'Otan » et s'est dit favorable au déploiement de troupes européennes en Ukraine après un retour de la paix, pour garantir que la Russie ne soit pas tentée de reprendre ses attaques. Voir la source.

Déclarations faites publiquement lors d'un déplacement à Kiev le 26 mai 2026, rapportées par Le JDD et France 24 ; le format exact, les effectifs et le calendrier d'un éventuel déploiement de troupes européennes ne sont pas chiffrés publiquement, cette partie du projet restant conditionnée à un cessez-le-feu non encore intervenu.

Classes populaires
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Un déploiement de troupes françaises dans le cadre d'une force européenne de réassurance comporte un risque pour les militaires engagés, population au sein de laquelle cette catégorie est proportionnellement représentée au regard de la sociologie du recrutement des armées
Angle mort : Aucun chiffrage public des effectifs français qui seraient engagés ni de leur financement n'est disponible à ce stade, la mesure restant conditionnée à un cessez-le-feu non encore intervenu.
Classes moyennes
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet économique direct documenté pour cette catégorie à ce stade.
Classes aisées
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet économique direct documenté pour cette catégorie à ce stade.
Retraités & inactifs
Score : 0 / 2

Avantages

  • Aucun bénéfice direct identifié

Risques

  • Aucun risque direct identifié
Angle mort : Aucun effet direct documenté pour cette catégorie à ce stade.

Cette fiche ne recense que les mesures pour lesquelles une source vérifiable a été retrouvée au moment de la rédaction (28 août 2026). Voir la méthodologie.